Vous voici sur Jennifer Morrison Web, un site dédié à cette talentueuse actrice. Vous avez pu notament la découvrir grâce à son rôle du Dr. Allison Cameron dans la série à succès Dr. [H]ouse. Vous trouverez ici news, médias, goodies pour entrer dans l'univers de Jennifer Morrison.
Bonne visite, et à bientôt,
Amélie, la webmiss
Ils sont cycniques et brutaux... Vos nouveaux héros de séries bousculent les codes et dopent l'audience. Comme le Dr House qui opère maintenant en Prime Time. Analyse d'un phénomène.
- Pourquoi ce drôle de toubib nous fait craquuer... Peter Blake, scénariste et coproducteur exécutif de la série.
Lorsque vous avez le pilote de Dr House, pensez-vous que la série connaîtrait un tel succès ?
Même si le scénario signé David Shore (Producteur, ndlr), était génial, je me suis dit "Cette série n'a aucune chance. Le héros est vraiment un sale con ! Comment les téléspectateurs vont pouvoir le trouver sympathique ?". C'est sans compter sur le talent de Hugh Laurie. Il émane une telle intelligence de lui qu'il a rendu son personnage fascinant.
Pourquoi arrive-t-on à lui pardonner son arrogance et sa dureté ?
En partie parce que nous savons d'où vient son caractère de chien : sa jambe handicapée, son addiction aux analgésiques... Et puis il est drôle, caustique, tout en étant extrêmement compétant. Surtout, il réveille le rebelle qui sommeille en nous : il dit ce qu'il pense, il tord le cou aux convention. Il ne suit pas les règles, mais finit toujours quand même par s'en sortir. J'ai été surpris de voir à quel point les adolescents adorable la série aux Etats-Unis. Peut-être pour cette raison.
C. L.
L'éléctrochoc House : TF peut lui dire Merci !
"La télévision introduit dans votre salon des gens que vous ne voudriez jamais voir chez vous." Cette petite phrase de David Frost, grand journaliste anglais, résume parfaitement la tendance actuelle de la télé américaine à ouvrir ses écrans à des anti-héros antipathique ou névrosés au mieux, violents associaux, pervers ou criminels au pire. En 1980, la tentative d'assassinat de l'infâme J.R. de Dallas établissait un record d'audience sans précédent sur CBS : 42 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis. Preuce que ce magnat du pétrole, cupide, manipulateur et amoral, était devenu l'un des principaux attraits de la série, même s'il n'en était pas la star. Ving ant plus tard, le parrain névrosé Tony Soprano entrait dans l'histoire de la télévision comme le mafieux préféré de l'Amérique et le premier vrai anti-héros à porter une série sur ses larges épaules. Criminel, mais père aimant et protecteur. Infidèle, mais amoureux de sa femme. Prompt à dégommer des membres de sa famille pour la Cosa nostra, mais paralysé par des crises d'angoisse qu'il traîte chez une psy. Papa Soprano a fait des petits. Le 25 janvier, sur TF1, sept millions et demi de téléspectateurs suivaient les aventures de Gregory House, médecin aux diagnostics aussi brillants que l'homme est excécrable. Dr House n'est pas un meurtirer, comme Tony Soprano. Juste un misanthrope égoïste, arrogant, infantile, provocateur, insensible... une liste non-exhaustive de défauts qui le range dans la catégorie typique des "méchants". Et pourtant : depuis 2004, Dr House captive jusqu'à 24 millions de téléspectateurs par épisode aux Etats-Unis sur Fox. TF1, qui voit ses audiences remonter grâce à lui, découvre les répercussions de ce que le New York Times a baptisé "l'effet Néanderthal" : notre fascination pour ces personnages associaux. Du flic ripous (Vic Mackey dans The Shield) au sérial killer justicier (Dexter Morgan dans Dexter), l'anti-héros, tout en restant à la fois courageux et compértent, canlise la frustration de l'homme moderne qui rêve de revenir à des instincts plus "animaux".
Leurs imperfections, leurs incursions "du côté obscur de la Force" nous rassurent. "Certains protagonistes de Lost ont ainsi commis des meurtres de sang-froid, mais nous leur pardonnons, parce que nous désirons être aimés, comme eux, en dépit de nos erreurs", analyse Robert Thompson, professeur d'études de la télévision à l'université de Syracuse. "Le véritable héroïsme, aujourd'hui, c'est de reconnaître que l'on n'est pas parfait. Et d'en faire une force." De Macbeth à Scarface ou Hannibal Lecter, la littérature e tle cinéma ont de tout temps exploité les anti-héros.
Aurjourd'hui, les séries s'inspirent également de la télé-réalité, des blogs, et des forums Internet, où se déversent les confession les plus intimes. éLes téléspectateurs d'identifeint aux personnages dont ils partagent les défauts. La télévision se doit de dépeindre une humanité imparfaite, donc plus réaliste", explique Peter Liguori qui dirige la chaîne Fox. Cela tombe bien, "l'Humanité est ectrêmement surfaite" à en croire Dr. House.
Christelle Laffin
Sherlock Hilmes, le vrai modèle du Dr. House
Le détective british culte, créé par Arthur Conan Doyle, lui avait été inspiré par Joseph Bell, brillant chirurgien. David Shore, lui, a puisé dans Holmes pour créer House.
- Leur noms se ressemblent : House et Holmes
- Sherlock vit au 221b Baker Street. Gregory dans l'appartement 221 B.
- Ils sont tous les deux égoïstes et méprisant, célibataires et misogynes.
- Ils sont drogués : House à la Vicodine, Holmes à la cocaïne.
- Seule la résolution de l'enquête les intéresse, pas le fait d'aider quelqu'un.
- Le meilleur ami de Holmes : Watson. Celui de House, Wilson.
Télé 7 jours du 9 au 15 février 2008 retour