“Je ne pense pas que l'on apprend à jouer. On apprend comment utiliser nos emotions et nos sentiments, et mon premier professeur a été ma mère [Niseema Theillaud] et après, j'ai travaillé avec mon père [Jean-Claude Cotillard], qui m'a aidée à me trouver dans toutes ces émotions, et qui m'a appris à jouer avec les émotions.”
“Se maquiller, c'est se déguiser, pas se cacher.”
“Jouer un rôle, c’est se laisser habiter sans se faire totalement envahir. C’est une manière d’apprivoiser quelqu’un.”
“Je ne fais pas des films avec des pays mais avec des gens, et il se trouve qu’aux Etats-Unis, il y a de nombreux réalisateurs intéressants avec qui j’aimerais travailler.
Je veux travailler avec des réalisateurs espagnols ou japonais, peu importe le pays d’origine.
Le cinéma devient une telle industrie dans laquelle on fait tellement tout et n’importe quoi qu’il est important pour moi de rester fidèle à mes goûts. Je ne veux trahir personne.”
“Avec Tim Burton, c'était un tournage carré, mais vivant, humain. On a beaucoup parlé tous les deux. C'est un gros blagueur, mais super professionnel. Il aime autant la technique que l'humain, c'est assez fantastique. Franchement, même si je n'aime pas ce mot, c'était assez parfait.”
“Si je tourne dans Taxi 3, ce n’est pas pour faire d’autres films plus personnels ! Ce serait manquer de respect au public des Taxi et ceux qui y participent. Je suis dans cette franchise parce qu’elle me plaît.”
“Etre acteur, c'est pour moi une manière de changer de vie tout le temps : jouer rapproche de l'enfance.”
“Taxi, j’avais un joli rôle dans le film mais je n’étais pas du tout préparée à ce qu’il ait ce succès, et je me suis retrouvée embarquée dans ce succès malgré moi. Je l’ai plutôt mal vécu, même assez mal, et puis l’envie de faire ce métier m’a permis de dépasser cette peur du succès.”

